L’ONU RECONNAÎT OFFICIELLEMENT LES PROPRIÉTÉS MÉDICINALES DU CANNABIS

Depuis 1961, le cannabis est défini comme rentrant dans la catégorie des drogues les plus dangereuse et non médicale. Aujourd’hui, après un vote historique à l’ONU, les membres du comité drogue de l’organisation ont décidé de reclasser la plante à un niveau de degré minimum et de fait reconnaît également son intérêt médical, ce qui permettra des recherches approfondies et la fourniture de cannabis sur ordonnance d’un médecin.

À une faible majorité (27 pour, 25 contre et 1 abstention), la Commission des drogues et de l’administration des médicaments (CND) des Nations Unies a décidé d’adopter les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La majorité simple des 53 États de la Commission ont décidé de retirer le cannabis et sa résine du Tableau IV de la Convention de 1961 sur les drogues. Ce qui signifie que l’utilité médicale de cette plante est officiellement reconnue, cependant l’usage récréatif continuera d’être interdit en réglementations internationales.

CANNABIS SUR ORDONNANCE D’UN MÉDECIN SANS LICENCE

La décision d’approuver la proposition permettra désormais à tous les États membres de l’ONU de définir le cannabis comme une substance médicalement bénéfique. Une telle définition permettrait un modèle de cannabis sur ordonnance d’un médecin, sans avoir besoin d’une licence comme l’exige actuellement la Convention sur les drogues de 1961.

Il convient de noter que les cinq autres décisions qui ont été soumises aux urnes sur des questions connexes ont toutes été rejetées, comme :

  1. la rétrogradation du THC à un niveau de danger inférieur
  2. suppression du CBD de la liste des substances contrôlées de manière radicale
  3. rétrogradation au grade le plus bas de drogues à base de cannabis –

Presque tous les pays de l’union européenne , à l’exception de la Hongrie ainsi que de nombreux pays d’Amérique ont ajouté une majorité simple de 27 voix en faveur du changement . C’est une évolution des plus importante dans le domaine des drogues depuis ces dernières décennies . Par contre la majorité des pays asiatique et africains on fait objection.

La Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, ou dans son nom complet, la “Convention sur les stupéfiants, 1961”, signée en 1961, est l’une des trois conventions internationales existantes visant à accroître la coopération multilatérale face au phénomène du trafic de drogue. La convention réunissait tous les accords internationaux de l’époque concernant l’interdiction du trafic de drogue et élargissait le contrôle de la culture et du traitement des plantes utilisées dans la production de drogues.

Outre l’intensification de la coopération internationale, la Convention limite la possession, l’utilisation, le commerce, la distribution, l’importation, l’exportation, la production et la production de médicaments, à des fins médicales et scientifiques uniquement. Il définit également les mécanismes qu’un État doit mettre en place pour gérer les stocks de médicaments à des fins médicales.

Il convient de souligner qu’il ne s’agit pas d’une légalisation ni même d’une non-criminalisation de l’usage récréatif, mais plutôt d’une réévaluation du cannabis à un niveau de risque légèrement inférieur, mais qui lui permettra d’être défini comme une substance médicalement bénéfique et donc délivrée par un médecin sans licence. 

SITE RÉSERVÉ AUX MAJEURS DE PLUS DE 18 ANS

Ce site est réservé à un public majeur et averti et est conforme à toutes les réglementations françaises en vigueur. 

Je certifie sur l'honneur être majeur selon la loi en vigueur dans mon pays et que les lois de mon état ou pays m'autorisent à accéder à ce site et que ce site à le droit de me transmettre de telles données.

J'ai lu attentivement les paragraphes ci-dessus et signe numériquement mon accord avec ce qui précéde en cliquant sur le bouton "ENTRER".

JE NE SUIS PAS MAJEUR  ENTRER

Ce site Web utilise des cookies

Le site que vous visitez utilise des traceurs également appelés cookies. Ainsi, le site est susceptible d'accéder à des informations déjà stockées dans votre équipement terminal de communications électroniques et d'y inscrire des informations.

Le site utilise exclusivement des traceurs dits "strictement nécessaires", qui ne nécessitent pas votre consentement préalable.

Nous utilisons ces traceurs pour permettre et faciliter la navigation sur le site notamment en mémorisant vos préférences de navigation définis au cours de votre session et réaliser des statistiques anonymes de visites.

Ces traceurs ne peuvent pas, techniquement, être désactivés depuis le site. Vous pouvez néanmoins vous opposer à l'utilisation de ces traceurs, exclusivement en paramétrant votre navigateur. Ce paramétrage dépend du navigateur que vous utilisez, mais il est en général simple à réaliser : en principe, vous pouvez soit activer une fonction de navigation privée soit uniquement interdire ou restreindre les traceurs (cookies). Attention, il se peut que des traceurs aient été enregistrés sur votre périphérique avant le paramétrage de votre navigateur : dans ce cas, effacez votre historique de navigation, toujours en utilisant le paramétrage de votre navigateur.

L'utilisation des traceurs est régie par l'article 32 II de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, transposant l'article 5.3 de la directive 2002/58/CE du parlement européen et du conseil du 12 juillet 2002 modifiée par la directive 2009/136/CE.

Pour en savoir plus sur les cookies et traceurs, nous vous invitons à consulter le site de la CNIL : www.cnil.fr.